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mercredi 3 décembre 2008

Les enfants qui ne dorment pas assez courent plus de risques développer un surpoids et d'être hyperactifs

Plus de 25% des enfants qui n'ont pas un sommeil adéquat deviennent soit en surpoids soit hyperactifs, selon une étude canadienne.

Menée par des chercheurs de l'Université de Montréal, l'étude dit également que presque 90% des enfants entre l'âge de 6 mois et 6 ans souffrent d'au moins un problème lié au sommeil : cauchemars, grincement de dents ou pipi au lit.

Ils ont trouvé que 26% des enfants qui ne dormaient pas assez étaient en surpoids, que 18,5% étaient sur le point de devenir obèse, et que 7,4% étaient obèses.

Pour expliquer le lien entre le sommeil et l'excès de poids, l'étude met en avant le fait que le manque de sommeil change la sécrétion d'hormones qui augmentent l'appétit pour les nourritures.

Et nous produisons aussi moins de l'hormone dont la fonction est de freiner la consommation de nourritures, dit l'étude.

L'étude a également trouvé que 22% des enfants qui dormaient moins de 10 heures par nuit commencèrent à montrer une hyperactivité à l'âge de 6 ans.

Pour savoir comment le manque de sommeil affectait les apprentissages des enfants à l'école, les chercheurs leur ont demandé de copier un dessin en utilisant des blocs de 2 couleurs.

Ils ont observé que 41% des enfants qui manquaient de sommeil dessinaient mal.

Mais seulement 17 à 21% des enfants qui dormaient entre 10 et 11 heures par nuit dessinaient mal.

lundi 15 septembre 2008

programme de prévention de l'obésité de la MF et l'UNSS

La Mutualité Française et l'Union Nationale du Sport Scolaire annoncent le lancement d'un programme de prévention de l'obésité basé sur la promotion de l'activité physique et sportive pour la santé à destination des collégiens.

Lutter contre la sédentarité des jeunes pour prévenir notamment l'obésité : tel est le principal objectif du programme de prévention de la Mutualité Française.

L'opération, conduite en partenariat avec l'Union Nationale du Sport Scolaire (UNSS), débutera dans les collèges de quatre régions pilotes : Bourgogne, Lorraine, Franche-Comté et Ile-de-France.

Durant l'année scolaire 2008-2009, des moyens seront mis à disposition des parents, des enfants et des enseignants pour mesurer le niveau de condition physique des jeunes, dépister les comportements sédentaires et favoriser une activité physique régulière.

Une première évaluation du programme sera menée en juin 2009.

A la même date, le thème «sport santé» sera abordé lors du Congrès de la Mutualité Française à Bordeaux.

Que faire pour lutter contre l’obésité

L'obésité est définie notamment comme une importante surcharge de poids pathologique accompagnée d'un excès de tissu graisseux.

Selon les spécialistes, la cause primaire de l'obésité est à trouver dans les facteurs génétiques qui peuvent, d'une manière ou d'une autre, prédisposer au surpoids.

Mais en dernier ressort ce sont l'alimentation et les activités physiques qui déterminent le poids normal d'un individu.

A long terme, chez les enfants tout comme chez les adultes, l'excédant des calories, la sédentarité excessive ou la combinaison de deux conduisent généralement à l'obésité.

Quoi que disent vos gènes, ce sont vos choix en matière d'alimentation et votre activité qui définiront votre poids, déclare un spécialiste en la matière.

Bien que n'étant pas une maladie au départ, l'obésité conduit à plusieurs dangers.

Des personnes obèses, qu'elles soient jeunes ou adultes, courent le risque d'apparition du diabète de type 2 .L'accumulation de graisse au niveau du diaphragme des côtes et de l'abdomen est aussi un danger permanent de l'obésité car elle gêne l'expansion de la cage thoracique.

D'après certains spécialistes, des personnes qui ont des hanches fortes (silhouette en poire = obésité gynoïde ou encore féminine) seraient en bonne santé que celles qui ont la graisse autour de l'abdomen (silhouette en pomme = obésité androïde ou encore masculine).

La graisse abdominale augmente le risque d'hypertension, de maladies coronariennes de diabète, de certains cancer...

Il convient enfin de noter qu'un surpoids passager n'est pas forcément synonyme d'une obésité naissante, mais peut être juste le moment de se remettre à faire un peu d'exercices ne serait ce que pendant 30 minutes.

un vaccin contre l'obésité bientôt disponible

Une équipe de chercheurs suisses est parvenue à trouver un vaccin pour souris contre l'obésité.

Les scientifiques de l'Université Vetsuisse se sont focalisés sur une hormone de l'intestin qui favorise le stockage des lipides, donc des matières grasses.

Le vaccin minimiserait le fonctionnement de cette hormone.

Les scientifiques ont cherché à bloquer le signal de l'hormone appelée Peptide inhibiteur gastrique grâce à un vaccin.

L'OMS définit le surpoids comme un Indice de masse corporelle égal ou supérieur à 25 et l'obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30.

Selon l'OMS, ces seuils servent de repères pour une évaluation individuelle, mais il est attesté que le risque de maladies chroniques augmente progressivement au-delà d'un IMC de 21.